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Archive for the ‘Géographie de la population’ Category

La géographie des plus fortes croissances urbaines

Référence : 

CHALARD L. (2017). « La géographie des plus fortes croissances urbaines ». Population & Avenir. N°735. Novembre-décembre 2017. Pages 4-8 et 24.

Contexte :

Six ans après plusieurs articles sur les communes françaises connaissant les plus fortes croissances démographiques, qui reposaient sur des données couvrant la période 1975-2006, il convenait de réactualiser la question, avec les données les plus récentes couvrant la période 2006-2014, l’objectif étant de déterminer si les politiques publiques visant à la densification urbaine ont eu une efficacité et si les boomburbs et autres baby boomburbs apparaissent toujours aussi dynamiques.

Résumé :

A venir.

 

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Démographie. Vers la fin de l’originalité française

Référence :

CHALARD L. (2017). « Démographie. Vers la fin de l’originalité française ». Revue politique et parlementaire. N°1082. Janvier-Mars 2017. Pages 27-33.

Contexte :

Demande de la revue politique et parlementaire, qui souhaitait faire un bilan des dernières évolutions de la démographie française, l’article visait à s’interroger sur la pérennité de l’originalité française au sein de l’Union Européenne, c’est à dire un solde naturel élevé grâce à une fécondité proche du seuil de remplacement des générations, dans un contexte de médiatisation croissante d’une baisse de la natalité hexagonale.

Catégories :France, Géographie de la population Étiquettes : ,

Revolution : the « peak births » theory

Référence :

CHALARD L. (2015). « Revolution : the « peak births » theory ». American Diplomacy. Mai 2015. URL : http://www.unc.edu/depts/diplomat/item/2015/0106/op/op05chalard_peak.html

Contexte :

Suite aux révolutions arabes de 2011, j’avais constaté une certaine corrélation entre la date du pic des naissances en Tunisie et en Egypte, et la date de ces révolutions. Il m’a semblé donc pertinent de pousser plus en détail la question et de publier l’article en anglais, en l’occurrence dans une revue électronique américaine, dans laquelle j’avais déjà publié un précédent article. C’est le seul article écrit directement en anglais, un travail fastidieux (l’aide de deux relecteurs américains a été grandement appréciable !), qui ne justifie pas la perte de temps. Il vaut mieux écrire dans sa langue maternelle.

Résumé :

A venir.

Le coût de l’immigration : un faux débat ?

Référence :

BUFFAT M., CHALARD L. (2015). « Le coût de l’immigration : un faux débat ? ». Esprit. Mars/avril 2015. Pages 207-210. URL : http://www.esprit.presse.fr/archive/review/article.php?code=38273&folder=4

Contexte :

Dans le prolongement d’une réflexion engagée avec une amie sur le multiculturalisme, qui avait abouti à un article synthétique dans Slate, il nous avait semblé intéressant de faire un court papier, accepté par la revue Esprit, concernant une thématique à la mode, la question du coût de l’immigration, qui nous paraissait sans issue, étant donné la complexité du phénomène.

Emerging countries : don’t forget the BNP !

Référence :

CHALARD L. (2012). « Emerging countries : don’t forget the BNP ! ». ECIA Briefing. 17 juin 2012.

Contexte :

En tant que nouveau membre d’un think tank européen, situé à Bruxelles, mon premier papier a été la reprise en anglais d’une tribune paru en français sur le site internet du Monde, concernant ma proposition d’un nouvel acronyme pour désigner des pays oubliés des économistes spécialistes des marchés émergents. Il s’agissait de montrer que le facteur démographique devait aussi être pris en compte.

Résumé :

A venir.

Les évolutions démographiques 1999-2007 de la France métropolitaine : continuités ou ruptures ?

Référence :

CHALARD L. (2012). « Les évolutions démographiques 1999-2007 de la France métropolitaine : continuités ou ruptures ? ». Espace, Populations, Sociétés. 2011-3. Pages 441-457.

Contexte :

Faisant suite à différents articles publiés dans la revue Population & Avenir démontrant les incohérences des données issues du recensement rénové par rapport au recensement exhaustif de 1999, il m’a paru opportun de publier un article synthétisant la question à trois échelles : nationale, régionale et départementale. Il s’agissait de donner une interprétation pertinente des évolutions démographiques récentes, tout en restant relativement prudent sur la prétendue meilleure qualité des données issues du recensement rénové puisque le numéro était dirigé par un ancien de l’Insee.

Résumé :

La France a changé depuis 2004 de méthode de recensement, ce qui entraîne des biais dans l’étude des évolutions démographiques par rapport au dernier recensement exhaustif de 1999. Pour remédier à ce problème, la mise en place d’une méthode de correction reposant sur l’évolution de la vacance, permet de déterminer de manière plus pertinente les évolutions démographiques 1999-2007 de la France métropolitaine. En effet, cette méthode de redressement montre l’existence d’un écart de 420 000 habitants entre les deux recensements, qui peut correspondre aux personnes oubliées en 1999, année d’un recensement de mauvaise qualité. A l’arrivée, que peut-on en déduire suivant les différentes échelles ? A l’échelle nationale, la croissance démographique est semblable par rapport à la période intercensitaire précédente, contrairement à ce que laisserait penser les chiffres bruts, qui témoignent d’une accélération de la croissance. A l’échelle régionale, de nouveau, nous n’avons pas de ruptures apparentes, puisque les régions du Sud et de l’Ouest sont toujours celles connaissant la plus forte progression de leur population, alors que les régions du nord-est stagnent relativement. Enfin, à l’échelle départementale, se constate une poursuite des tendances constatées dans les décennies précédentes, à travers le renforcement de l’attractivité démographique des départements littoraux, des départements périurbains, en particulier autour de Toulouse, et des départements ruraux de la moitié sud de la France au cadre de vie jugé agréable. En définitive, les évolutions démographiques 1999-2007 de la France métropolitaine s’inscrivent dans la continuité des périodes intercensitaires précédentes, la dernière rupture démographique française remontant à 1975 et la fin du baby boom.

Commentaire :

Cet article a joué un rôle important dans ma position critique vis à vis des chiffres issus du recensement rénové, dans le sens qu’il a donné une légitimité plus grande à mon argumentation que dans la revue Population & Avenir, la notoriété scientifique d’Espace, Populations, Société étant plus importante et le directeur du numéro étant un ancien de l’Insee.

Impact :

L’impact a été certain, pas tant vis à vis de la communauté des chercheurs que vis à vis de l’Insee, organisme qui pilote et diffuse les données du recensement de la population. En effet, mon article a fait l’objet d’un droit de réponse de l’Insee, qui, somme toute, ne vient pas vraiment contredire mon argumentation, mais qui plutôt permet à l’Insee de se dédouaner de certaines incohérences.

Les villes-champignons non périphériques en France : une géographie littorale

Référence :

CHALARD L. (2012). « Les villes-champignons non périphériques en France : une géographie littorale ». Population & Avenir. N°706. Janvier-Février 2012.

Contexte :

Suite à la réalisation de mes articles sur les boomburbs et les baby boomburbs, concernant les communes françaises connaissant les plus fortes croissances démographiques, il s’est avéré l’existence d’un résidu de communes non périphériques, qu’il convenait donc d’étudier.

Résumé :

A venir.

Commentaire :

A venir.

Impact :

Après le succès certain des concepts de boomburbs et de baby boomburbs, il était évident que l’intérêt pour la question serait moindre, d’autant que cet article ne conduit pas à la création d’un nouveau concept, démontrant juste l’existence d’une forte croissance démographique dans les stations balnéaires, élément déjà mis en avant par la recherche.