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Archive for the ‘Géographie économique’ Category

Faire de Nantes une grande métropole, un enjeu majeur pour la France

Référence de la tribune :

Laurent CHALARD (2011). « Faire de Nantes une grande métropole, un enjeu majeur pour la France ».  Les Echos.fr. 26 octobre 2011. URL : http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/territoires/221139286/faire-nantes-grande-metropole-enjeu

Contexte :

Parallèlement à la tribune sur l’hypercroissance, j’avais en tête un texte concernant Nantes suite à l’article sur l’armature urbaine de l’emploi en France. Ce dernier montrait que Nantes était la seule agglomération française qui pouvait devenir une grande métropole, en plus de celles existantes. Il m’a donc paru nécessaire de fournir des éléments pour que cela puisse devenir une réalité.

Résumé :

La tribune est consultable en intégralité au lien ci-dessus.

Commentaire :

Première tribune concernant une question d’aménagement du territoire, elle m’a incité à en réaliser d’autres, ayant de nombreuses idées en tête. En effet, l’aménagement du territoire est un domaine en cours de marginalisation, où les idées se renouvellent peu, la vision centre/périphérie (Paris/reste de la France) demeurant dominante. Pourtant, la géographie de la France évolue, nécessitant l’adoption de nouvelles visions.

Impact :

La tribune a beaucoup intéressé les acteurs locaux nantais, qui m’en ont fait part par email. Elle a été le texte le plus tweeté à Nantes le jour de sa parution.

1) Mis en lien sur le facebook de l’Institut Kervégan.

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Les territoires de l’hypercroissance : nécessité, hasard et… écosystème !

Référence de la tribune :

Laurent CHALARD, François LAINEE, Patrick RICHER (2011). « Les territoires de l’hypercroissance : nécessité, hasard et… écosystème !  ». Les Echos.fr. 21 octobre 2011. URL : http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/politique-economique/221139079/territoires-hypercroissanc

Contexte :

Grâce à une connaissance commune, j’ai rencontré François Lainée, qui réalisait avec Patrick Richer des tribunes sur les entreprises en hypercroissance dans Le Nouvel Economiste. Je lui ai proposé de mettre nos compétences en commun pour essayer de déterminer une géographie de ces entreprises. Il a accepté et nous avons décidé de proposer notre tribune au quotidien Les Echos, qui l’a publié sur son site internet.

Résumé :

La tribune est consultable en intégralité au lien ci-dessus.

Commentaire :

Cette tribune nous a permis d’avoir ensuite un accès privilégié pour la publication de tribunes sur le site internet du quotidien Les Echos, ce qui fut donc un résultat très positif pour chacun, d’autant que nous avions d’autres textes plus ou moins prêts.

L’armature urbaine de l’emploi en France. Un basculement géographique

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2011). « L’armature urbaine de l’emploi en France. Un basculement géographique ». Population & Avenir. N°704. Septembre-octobre 2011. Pages 4-7 et 20.

Contexte :

Jusqu’ici, les études de géographie urbaine s’étaient contentées de comparer les agglomérations françaises en fonction de leur taille démographique, mais il n’avait jamais été mené une étude globale concernant leur nombre d’emplois (il y en avait eu concernant leur PIB). En conséquence, il apparaissait intéressant de réaliser ce travail avec pour double objectif de déterminer la hiérarchie urbaine selon le nombre d’emplois et de voir son évolution récente. L’article reposait sur les données issues des recensements réalisés par l’Insee.

Résumé :

Les 111 villes de France métropolitaine comptant plus de 25 000 emplois en 2007  cumulent 61,3 % du total, soit plus que leur part dans la population nationale. Il émerge une hiérarchie urbaine selon le nombre d’emplois partiellement différente de la hiérarchie selon le nombre d’habitants. Si Paris demeure l’incontestable première, par contre Lyon domine Marseille, qui sont suivies par quatre métropoles (Lille, Toulouse, Nice et Bordeaux) comptant plus de 350 000 emplois. Nantes, en huitième position apparaît distancée. Derrière, la hiérarchie selon le nombre d’emplois distingue des gagnants (comme Rennes, Dijon ou encore Caen) de perdants (comme Douai-Lens ou Valenciennes) par rapport à l’armature urbaine du peuplement. L’étude de l’évolution du nombre d’emplois entre 1999 et 2007 montre un renforcement de la concentration des emplois dans les villes, à l’inverse de ce qui se constate pour la population, une déconcentration, à travers le phénomène de périurbanisation. Les plus fortes croissances du nombre d’emplois se concentrent à l’ouest d’une ligne Le Havre-Marseille (la palme revenant à Toulouse), et les plus faibles à l’est de cette même ligne (le bonnet d’âne étant pour Forbach), constituant un négatif. Ce basculement géographique de l’emploi s’explique par le taux d’industrialisation. Les villes du nord-est les plus industrialisées historiquement connaissent un faible dynamisme de l’emploi, consécutif au processus de désinsdustrialisation, contrairement aux villes du sud-ouest peu industrialisées à l’origine, qui bénéficient de la tertiarisation de l’économie et de l’implantation des activités de haute-technologie. 

Commentaire :

Cet article a remis au goût du jour la ligne Le Havre-Marseille, quelque peu oubliée des géographes depuis les années 1990, du fait de son apparent effacement. Indirectement, ce dernier témoigne en fait de sa pérennité, puisque les évolutions des villes se situant de part et d’autre de la ligne sont divergentes, du fait du poids des héritages historiques dans leur tissu économique. En effet, le fait que Toulouse soit en passe de dépasser Lille pour le nombre d’emplois constitue un retournement historique majeur depuis la Révolution Industrielle.

Impact :

L’article montrant clairement le basculement géographique du territoire français, a eu en conséquence un impact important, étant cité dans la presse nationale.

1) Les Echos. 7 septembre 2011. Rubrique « collectivités locales ». Page 6. « La France de l’emploi a basculé à l’ouest d’une ligne Le Havre-Marseille ». Philippe Moreau. URL : http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201612902764-la-france-de-l-emploi-a-bascule-a-l-ouest-d-une-ligne-le-havre-marseille-215493.php

2) Site de la CCI de Reims. « France de l’emploi a basculé à l’ouest d’une ligne Le Havre-Marseille ». URL : http://www.reims.cci.fr/actualite/revue-de-presse/la-france-de-l-emploi-a-bascule-a-l-ouest-d-une-ligne-le-havre-marseille.-article24162.html

3) elunet.org « L’armature urbaine de l’emploi en France ». Mercredi 7 septembre 2011. URL : http://www.elunet.org/spip.php?article19398

4) Mérézo Normandie. Ressources Humaines. «  La France de l’emploi a basculé à l’ouest d’une ligne Le Havre-Marseille ». 7 septembre 2011. URL : http://www.merezo-normandie.com/revue/56174-la-france-de-l-emploi-a-bascule-a-l-ouest-d-une-ligne-le-havre-marseille

5) En Essonne Réussir. 7 septembre 2011. URL : http://www.reussir91.com/la-france-de-l-emploi-bascule-l-ouest-d-une-ligne-le-havre-marseille b

6) manpowergroup.fr « La France de l’emploi a basculé à l’ouest ». 8 septembre 2011. URL : http://www.manpowergroup.fr/la-france-de-lemploi-a-bascule-a-louest/

7) Blog Les secrets de Saint Pierre. « Paris et le désert français ? ». 9 septembre 2011. URL : http://lessecretsdesaintpierre.blogs.letelegramme.com/archive/2011/09/09/paris-et-le-desert-francais.html#more

8 ) Charentelibre. Rubrique Région. 13 septembre 2011.

9) Blog des consultants Apec. « Où aller travailler ». 19 septembre 2011. Pierre Marzin. URL : http://blog-experts.cadres.apec.fr/2011/09/19/ou-aller-travailler/#more-3762

10) Site du GREF Bretagne. « Emploi. Les régions de l’Ouest et du Sud plus créatrices d’emploi ». 16 septembre 2011. URL : http://www.gref-bretagne.com/Public/revue_de_presse/revue_de_presse_152/10879806381883/emploi._les_regions

11) Emploipro.fr. 20 septembre 2011. « L’emploi croît dans le sud-ouest, pas dans le nord-est ». Lucile Chevalier. URL : http://www.emploi-pro.fr/article/l-emploi-croit-dans-le-sud-ouest-pas-dans-le-nord-est-4105.html

12) Le Point.fr . 25 septembre 2011. Rubrique « Lettres de France ». « Les villes qui concentrent le plus d’emplois ». Jérôme Cordelier. URL : http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/jerome-cordelier/les-villes-qui-concentrent-le-plus-d-emplois-25-09-2011-1377175_244.php 

13) Blog CY.TALK Reprise de l’article du Point. Fr 26 septembre 2011. URL : http://nouvelles.cytalk.com/2011/09/les-villes-qui-concentrent-le-plus-demplois/

14) Maurepas Actualités. Octobre 2011. N°125. Page 8. « La structure de l’emploi dans la commune. Le tertiaire domine l’activité ».

15) Themavision.fr . 24 octobre 2011. « L’emploi progresse davantage à l’ouest d’une ligne Le Havre – Marseille ». Gilles Keromnes. URL : http://www.themavision.fr/jcms/rw_272055/l-emploi-progresse-davantage-a-l-ouest-d-une-ligne-le-havre-marseille

16) Fréjus-infos. N°64. Novembre-Décembre 2011. Page 18. « Fréjus. Au Grand Capitou, le pôle BTP renforce le développement économique ».

L’attractivité des territoires. Théories et réalités

Référence de l’article :

Gérard-François DUMONT, Laurent CHALARD (2010). « L’attractivité des territoires. Théories et réalités ». Population & Avenir. N°697. Mars-Avril 2010. Pages 14-16.

Contexte :

Cet article reposait sur les principales conclusions d’une étude que nous avions réalisée pour la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, portant sur « la géographie comparative de  l’attractivité des villes moyennes non littorales dans la dynamique régionale des territoires de Provence-Alpes-Côte-d’Azur ». Elle s’inscrivait dans la même logique que l’étude sur les métropoles régionales intermédiaires, mais se voulait plus ambitieuse, mêlant éléments qualitatifs et quantitatifs. Ses conclusions allant a contrario des grandes théories d’économie spatiale, il nous a paru nécessaire d’en publier un résumé.

Résumé :

Deux modèles ont émergé pour décrire l’attractivité des territoires : le modèle centre-périphérie et celui de l’économie résidentielle. Le premier, qui a valu à Paul Krugman le prix Nobel d’économie, considère que diverses raisons poussent l’activité économique à se concentrer sur un nombre limité de villes, qui se trouvent êtres attractives. Selon le second modèle, remis au goût du jour en France par Laurent Davezies, le développement territorial, donc l’attractivité, serait le revenu monétaire capté de l’extérieur par les territoires. Or, l’analyse de l’attractivité des villes moyennes de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, infirme ces deux théories. Elle conduit à l’élaboration d’une typologie finale en cinq catégories : les villes favorisées par des logiques métropolitaines, les villes à l’attractivité fondée sur du tertiaire non marchand et marchand, les villes à dominante tertiaire non marchand et résidentielle, les villes à dominante tertiaire non marchand appuyé par d’autres activités, et les villes en reconversion. En définitive, l’attractivité des villes n’est pas exclusivement dépendante de théories, ce qui signifie que tout territoire à de l’avenir, sous réserve qu’il sache mobiliser ses atouts.

Commentaire :

L’article était ambitieux puisqu’il remettait en cause deux grandes théories économiques en vogue. Sa principale faiblesse était de ne se concentrer que sur une seule région. Plus globalement, l’étude a constitué un nouveau pas dans notre démarche de mise en place d’une méthode d’analyse comparative des territoires. Nous sommes sortis d’une démarche purement statisticienne, ayant compris que l’attractivité s’exprimait aussi par des éléments qualitatifs (la qualité de l’aménagement urbain par exemple) difficilement quantifiables.  

Impact :

1) Cité en bibliographie page 22 dans « Quel avenir économique face à la crise ? ». Avril 2010. Les conférences débat du conseil de développement du Pays de Lorient. Note de synthèse.

Les métropoles régionales intermédiaires en France : quelle attractivité ?

novembre 11, 2011 1 commentaire

Référence de l’ouvrage :

Gérard-François DUMONT, coll. Laurent CHALARD (2007). Les métropoles régionales intermédiaires en France : quelle attractivité ? Collection Travaux N°5. La Documentation Française/DIACT. 88 pages.

Contexte :

Ce petit ouvrage correspond à la publication papier de l’étude que nous avions réalisée pour la DATAR (qui s’appelait alors la DIACT), intitulée « L’attractivité des métropoles moyennes en France ». De peur d’une confusion avec les villes moyennes, la DATAR a souhaité que le titre soit changé ! A quelques exceptions près, dont une remarque sur Rouen jugée polémique, la version papier est conforme à celle électronique. Ma notoriété étant faible, la DATAR n’a pas jugé digne de mentionner mon nom sur la couverture, malgré l’ampleur de mon travail…

Résumé :

Étudier l’attractivité des métropoles intermédiaires en France supposait d’abord de se demander si cette question avait un sens. Or, l’analyse a montré que les métropoles intermédiaires n’avaient pas a priori de handicap en la matière et même qu’elles étaient attractives pour deux raisons : leur caractère de métropoles, qui peut les faire bénéficier du processus de métropolisation, et leur dimension intermédiaire, qui leur donne des avantages en leur enlevant nombre des déséconomies d’agglomération dont souffrent les métropoles plus grandes, de rang européen ou mondial. Après avoir démontré que l’examen de l’attractivité des métropoles intermédiaires en France était pertinent, il convenait de définir les métropoles intermédiaires françaises, en écartant, d’une part, celles se trouvant au-dessus de la moyenne de par leur nature européenne ou mondiale et, d’autre part, les villes dont la dimension ne justifie pas le terme de « métropoles ». Ensuite, pour que la comparaison de l’attractivité ne soit pas biaisée et conserve donc un sens, un tri s’est avéré nécessaire pour prendre en compte des métropoles intermédiaires ayant un certain degré d’homogénéité, ce qui a conduit à retenir sept métropoles, désignés sous le terme de « métropoles régionales intermédiaires », en raison de leurs caractéristiques de capitale d’une région française. Sous l’éclairage de critères de population et d’emploi dont l’évolution a été comparée, d’une part, pour les unités urbaines des métropoles régionales intermédiaires et, d’autre part, pour leurs villes-centre, une claire hiérarchie a été mise en évidence, avec l’attractivité comparée la meilleure pour Montpellier à l’échelle de l’unité urbaine et d’Orléans à l’échelle de la commune-centre, la moins bonne caractérisant Clermont-Ferrand aux deux échelles. Il nous a ensuite été possible de souligner les atouts et les faiblesses de chaque métropole régionale intermédiaire et de proposer une synthèse des facteurs explicatifs du niveau d’attractivité des métropoles régionales intermédiaires.

Commentaire :

Ce travail a constitué la première pierre de la mise en place d’une méthode de comparaison de l’attractivité des villes françaises, applicable à tous les territoires. Etant donné le délai limité de réalisation de l’étude, nous nous sommes contentés de déterminer des critères quantitatifs jugés les plus pertinents sur le plan scientifique pour comparer leur attractivité. L’étude reposait encore sur des données 1990-1999. Le classement avec des données récentes ne serait probablement pas très différent, à l’exception de Clermont-Ferrand, qui semble plus dynamique ces dernières années, probable conséquence positive du bouclage de l’autoroute A 75, nouvel axe méridien du territoire français (le même phénomène se constate à Béziers à l’extrémité méridional de cet axe).  

Impact :

1) La Tribune. 30 juillet 2007. Rubrique Territoires. « Montpellier, la plus attractive des villes intermédiaires ».

2) A fait l’objet d’une note de lecture (book reviews) dans Urban Public Economics Review n°08 – Enero/Junio 2008, par Inmaculada Castroman (2008).

3) Cité en note de bas de page par Gérard-François DUMONT (2008). « Population et développement : la tentation malthusienne ».

4) Cité en bibliographie par Gérard-François DUMONT (2008). « Quelle étendue de territoire Paris polarise t-il ? ». La France : aménager des territoires.

5) Cité en bibliographie par Charles-Edouard HOULLIER-GUIBERT (2009). « Evolution de la communication territoriale : les limites de l’idéologie de proximité ». Les enjeux de l’information et de la communication. 1/2009. Pages 45-61. URL : http://www.cairn.info/revue-les-enjeux-de-l-information-et-de-la-communication-2009-1-page-45.htm

5) Cité en note de bas de page n°8 par François CUSIN et Julien DAMON (2010). « Les villes faces aux défis de l’attractivité. Classements, enjeux et stratégies urbaines ». Futuribles. N°367. Octobre 2010. Pages 25-46.

6) Cité en note de bas de page n°10 page 23. Projet d’Agglomération Caen la Mer. Document de Concertation. 44 pages.

7) Cité dans le texte page 59 par CCI de Montpellier (2010). « La métropole en réseau, l’enjeu du développement ». Les Ateliers du Territoire. Premier Cahier. 72 pages. 

France, le palmarès des agglomérations

Référence de l’article :

Laurent CHALARD (2006). « France. Le palmarès des agglomérations ». Population & Avenir. N°680. Novembre-Décembre 2006. Pages 4-7 et page 24.

Contexte :

Faisant suite à l’article précédent sur les quatre grandes métropoles du Sud-est, il m’a paru intéressant de comparer l’attractivité sur le long terme des principales agglomérations françaises pour déterminer s’il se dégageait des dynamiques réellement différenciées.

Résumé (source Urbamet) :

Des éléments de comparaison entre les 13 agglomérations françaises de plus de 400 000 habitants sont présentés. Il en ressort que la hiérarchie en matière de population est très nette avec Paris largement en tête mais qu’elle est peu changeante. En ce qui concerne d’autres caractéristiques, Strasbourg est en tête pour l’emploi, Lille pour la population de jeunes, Toulouse pour l’attirance migratoire et Paris est mal placée selon les indicateurs de santé. Les agglomérations françaises ont un faible poids démographique par rapport à leurs concurrentes allemandes et en conséquence de cette faiblesse démographique, hors Paris, aucune grande agglomération française ne fait partie du groupe de tête à l’échelle européenne.  

Commentaire :

Cet article a présenté un double enseignement pour la suite. Il m’a permis de voir que les caractéristiques d’évolution de l’emploi étaient autant à prendre en compte que la seule évolution démographique dans l’optique d’une démarche comparative pertinente. Le second enseignement concernait la faible taille des agglomérations françaises par rapport à leurs concurrentes européennes, et donc qu’il n’y avait aucun sens à les comparer.

Impact :

L’article ayant paru à peu près au même moment que l’étude que j’avais réalisée pour la DATAR avec Gérard-François Dumont sur l’attractivité des métropoles moyennes françaises, fortement médiatisée, il est passé inaperçu, ayant parfois même été confondu avec l’étude elle-même !

Villes : quatre mousquetaires dans la métropolisation

novembre 9, 2011 1 commentaire

Référence de l’article :

Laurent CHALARD (2006). « Villes : quatre mousquetaires dans la métropolisation ». Population & Avenir. N°679 BIS. Septembre-Octobre 2006. Pages 5-7.

Contexte :

Ce court article se composait d’une partie d’une communication réalisée à un colloque à Nice portant sur le devenir démographique du Grand Sud-Est. Il reprenait des éléments de ma thèse concernant Marseille et Nice. Le titre « peu scientifique » était destiné à attirer le public diversifié du colloque, auquel était remis un exemplaire de la revue.

Résumé :

Les quatre métropoles du Sud-Est de la France (Grenoble, Lyon, Marseille et Nice) ont des atouts très différents : la fonction portuaire à Marseille, le binôme tourisme/haute-technologie à Nice, la diversité du tissu économique à Lyon, et la puissance de la haute-technologie à Grenoble. Par contre, leurs points faibles apparaissent relativement semblables, étant liés à la centralisation parisienne, qui les prive d’un certain nombre de fonctions.

Impact :

Le colloque s’étant tenu au mois de septembre, son impact fut malheureusement très limité. L’article a juste été signalé dans un blog local.