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Posts Tagged ‘Désindustrialisation’

Pour une « autoroute de l’espoir » reliant Valenciennes à Thionville

Référence :

Laurent CHALARD (2011). « Pour une « autoroute de l’espoir » reliant Valenciennes à Thionville ». LesEchos.fr  8 novembre 2011. URL : http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/territoires/221139742/autoroute-espoir-reliant-valencienn

Contexte :

L’étude de l’évolution démographique et économique des villes françaises montrait que celles connaissant les plus grosses difficultés se situaient le long de la frontière du nord-est de la France, souffrant d’un enclavement routier certain. Il m’a donc semblé souhaitable de proposer la construction d’une autoroute reliant ces différentes villes pour stimuler leur développement économique, cette proposition n’ayant jamais été évoquée dans un passé récent.

Résumé :

La tribune est consultable en intégralité au lien ci-dessus.

Commentaire :

Cette tribune s’inscrit dans l’optique de l’établissement d’une liste de proposition de projets d’aménagement du territoire en fonction de mes connaissances de géographe. C’est bien évidemment un point de vue personnel, qu’il me semble cependant utile de partager, d’autant que les acteurs locaux en France sont malheureusement souvent en manque d’imagination.

Impact :

Madame Christine Marin, député du Nord, a pris contact avec moi suite à la parution de la tribune, sa circonscription étant concernée par le projet. Elle m’a fait part de son intérêt pour le projet mais aussi de sa désillusion face aux problèmes financiers rendant sa réalisation dans un avenir proche peu probable sans l’appui d’un élu important.

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L’armature urbaine de l’emploi en France. Un basculement géographique

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2011). « L’armature urbaine de l’emploi en France. Un basculement géographique ». Population & Avenir. N°704. Septembre-octobre 2011. Pages 4-7 et 20.

Contexte :

Jusqu’ici, les études de géographie urbaine s’étaient contentées de comparer les agglomérations françaises en fonction de leur taille démographique, mais il n’avait jamais été mené une étude globale concernant leur nombre d’emplois (il y en avait eu concernant leur PIB). En conséquence, il apparaissait intéressant de réaliser ce travail avec pour double objectif de déterminer la hiérarchie urbaine selon le nombre d’emplois et de voir son évolution récente. L’article reposait sur les données issues des recensements réalisés par l’Insee.

Résumé :

Les 111 villes de France métropolitaine comptant plus de 25 000 emplois en 2007  cumulent 61,3 % du total, soit plus que leur part dans la population nationale. Il émerge une hiérarchie urbaine selon le nombre d’emplois partiellement différente de la hiérarchie selon le nombre d’habitants. Si Paris demeure l’incontestable première, par contre Lyon domine Marseille, qui sont suivies par quatre métropoles (Lille, Toulouse, Nice et Bordeaux) comptant plus de 350 000 emplois. Nantes, en huitième position apparaît distancée. Derrière, la hiérarchie selon le nombre d’emplois distingue des gagnants (comme Rennes, Dijon ou encore Caen) de perdants (comme Douai-Lens ou Valenciennes) par rapport à l’armature urbaine du peuplement. L’étude de l’évolution du nombre d’emplois entre 1999 et 2007 montre un renforcement de la concentration des emplois dans les villes, à l’inverse de ce qui se constate pour la population, une déconcentration, à travers le phénomène de périurbanisation. Les plus fortes croissances du nombre d’emplois se concentrent à l’ouest d’une ligne Le Havre-Marseille (la palme revenant à Toulouse), et les plus faibles à l’est de cette même ligne (le bonnet d’âne étant pour Forbach), constituant un négatif. Ce basculement géographique de l’emploi s’explique par le taux d’industrialisation. Les villes du nord-est les plus industrialisées historiquement connaissent un faible dynamisme de l’emploi, consécutif au processus de désinsdustrialisation, contrairement aux villes du sud-ouest peu industrialisées à l’origine, qui bénéficient de la tertiarisation de l’économie et de l’implantation des activités de haute-technologie. 

Commentaire :

Cet article a remis au goût du jour la ligne Le Havre-Marseille, quelque peu oubliée des géographes depuis les années 1990, du fait de son apparent effacement. Indirectement, ce dernier témoigne en fait de sa pérennité, puisque les évolutions des villes se situant de part et d’autre de la ligne sont divergentes, du fait du poids des héritages historiques dans leur tissu économique. En effet, le fait que Toulouse soit en passe de dépasser Lille pour le nombre d’emplois constitue un retournement historique majeur depuis la Révolution Industrielle.

Impact :

L’article montrant clairement le basculement géographique du territoire français, a eu en conséquence un impact important, étant cité dans la presse nationale.

1) Les Echos. 7 septembre 2011. Rubrique « collectivités locales ». Page 6. « La France de l’emploi a basculé à l’ouest d’une ligne Le Havre-Marseille ». Philippe Moreau. URL : http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0201612902764-la-france-de-l-emploi-a-bascule-a-l-ouest-d-une-ligne-le-havre-marseille-215493.php

2) Site de la CCI de Reims. « France de l’emploi a basculé à l’ouest d’une ligne Le Havre-Marseille ». URL : http://www.reims.cci.fr/actualite/revue-de-presse/la-france-de-l-emploi-a-bascule-a-l-ouest-d-une-ligne-le-havre-marseille.-article24162.html

3) elunet.org « L’armature urbaine de l’emploi en France ». Mercredi 7 septembre 2011. URL : http://www.elunet.org/spip.php?article19398

4) Mérézo Normandie. Ressources Humaines. «  La France de l’emploi a basculé à l’ouest d’une ligne Le Havre-Marseille ». 7 septembre 2011. URL : http://www.merezo-normandie.com/revue/56174-la-france-de-l-emploi-a-bascule-a-l-ouest-d-une-ligne-le-havre-marseille

5) En Essonne Réussir. 7 septembre 2011. URL : http://www.reussir91.com/la-france-de-l-emploi-bascule-l-ouest-d-une-ligne-le-havre-marseille b

6) manpowergroup.fr « La France de l’emploi a basculé à l’ouest ». 8 septembre 2011. URL : http://www.manpowergroup.fr/la-france-de-lemploi-a-bascule-a-louest/

7) Blog Les secrets de Saint Pierre. « Paris et le désert français ? ». 9 septembre 2011. URL : http://lessecretsdesaintpierre.blogs.letelegramme.com/archive/2011/09/09/paris-et-le-desert-francais.html#more

8 ) Charentelibre. Rubrique Région. 13 septembre 2011.

9) Blog des consultants Apec. « Où aller travailler ». 19 septembre 2011. Pierre Marzin. URL : http://blog-experts.cadres.apec.fr/2011/09/19/ou-aller-travailler/#more-3762

10) Site du GREF Bretagne. « Emploi. Les régions de l’Ouest et du Sud plus créatrices d’emploi ». 16 septembre 2011. URL : http://www.gref-bretagne.com/Public/revue_de_presse/revue_de_presse_152/10879806381883/emploi._les_regions

11) Emploipro.fr. 20 septembre 2011. « L’emploi croît dans le sud-ouest, pas dans le nord-est ». Lucile Chevalier. URL : http://www.emploi-pro.fr/article/l-emploi-croit-dans-le-sud-ouest-pas-dans-le-nord-est-4105.html

12) Le Point.fr . 25 septembre 2011. Rubrique « Lettres de France ». « Les villes qui concentrent le plus d’emplois ». Jérôme Cordelier. URL : http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/jerome-cordelier/les-villes-qui-concentrent-le-plus-d-emplois-25-09-2011-1377175_244.php 

13) Blog CY.TALK Reprise de l’article du Point. Fr 26 septembre 2011. URL : http://nouvelles.cytalk.com/2011/09/les-villes-qui-concentrent-le-plus-demplois/

14) Maurepas Actualités. Octobre 2011. N°125. Page 8. « La structure de l’emploi dans la commune. Le tertiaire domine l’activité ».

15) Themavision.fr . 24 octobre 2011. « L’emploi progresse davantage à l’ouest d’une ligne Le Havre – Marseille ». Gilles Keromnes. URL : http://www.themavision.fr/jcms/rw_272055/l-emploi-progresse-davantage-a-l-ouest-d-une-ligne-le-havre-marseille

16) Fréjus-infos. N°64. Novembre-Décembre 2011. Page 18. « Fréjus. Au Grand Capitou, le pôle BTP renforce le développement économique ».

Croissance et décroissance des villes françaises. La typologie des évolutions démographiques

Référence de l’article :

Gérard-François DUMONT, Laurent CHALARD (2010). « Croissance et décroissance des villes françaises. La typologie des évolutions démographiques ». Population & Avenir. N°699. Septembre-Octobre 2010. Pages 4-7 et 20.

Contexte :

Le sujet « la France en Villes » étant toujours inscrit au concours CAPES/Agrégation de géographie, il nous a paru pertinent de publier, en complément de notre ouvrage, un article concernant l’évolution démographique des agglomérations françaises sur le long-terme, chose que nous n’avions pas abordée dans le livre et qui n’avait pas été faite depuis bien longtemps. L’objectif était de se concentrer sur les extrêmes, c’est à dire les unités urbaines connaissant une forte croissance de leur population et celles voyant cette dernière diminuer le plus fortement.

Résumé (source Urbamet) :

En 2006, la France compte 117 unités urbaines de plus de 50 000 habitants qui regroupent plus de la moitié de la population. 25 unités urbaines ont connu une croissance démographique élevée entre 1975 et 2006 (plus de 25 %). La géographie de ces 25 villes présente une forte concentration territoriale puisqu’elles se répartissent dans seulement dix régions sur vingt-deux et deux régions en regroupent onze. 21 de ces 25 villes se situent dans les régions de la moitié sud de la France. L’analyse de ces 25 unités urbaines permet de déterminer trois types d’unités urbaines dont la logique de croissance démographique est différente : sept villes-satellites d’une métropole, six villes bénéficiant d’un cadre de vie agréable et douze portées par une attractivité économique. Dans le même temps, 28 unités urbaines enregistrent une diminution de leur population entre 1975 et 2006, 14 de ces villes étant situées dans le quart nord-est de la France. Les types des unités urbaines en déclin démographique ont un lien avec l’économie mais qui s’avère différent selon les unités urbaines : villes en difficultés de reconversion face au déclin d’une activité économique auparavant dominante, dix villes confrontées à des restructurations industrielles et trois villes en difficultés de diversification.

Commentaire :

Cet article confirmait définitivement l’existence d’une France urbaine duale, opposant des agglomérations en forte croissance démographique, principalement localisées au sud et à l’ouest, à des agglomérations en déclin, situées dans le nord-est. Il convient désormais pour le futur d’approfondir pour chaque groupe de communes, les facteurs explicatifs de ces évolutions divergentes. 

Impact :

L’article a eu un impact important, étant cité plusieurs fois dans la presse nationale, et même en langue étrangère.

1) Les Echos. 11 octobre 2010. Rubrique Collectivités Locales. Page 6. « Les villes françaises les plus attractives sont dans le sud ». Philippe Moreau.

2) The Connexion. October 11, 2010. « Fréjus is France’s top growth town ». URL : http://www.connexionfrance.com/frejus-saint-raphael-var-population-growth-fastest-town-france-12148-view-article.html

3) Lavieimmo.com. 12 octobre 2010. “Les villes du sud en forte croissance démographique”. André Figeard. URL : http://www.lavieimmo.com/immobilier-frejus-33988/les-villes-du-sud-en-forte-croissance-demographique-8847.html

4) Couleurgeek. 12 octobre 2010. « Classement des villes les plus peuplées en France : Le Sud attractif ! ». URL : http://www.couleurgeek.com/19928-classement-des-villes-les-plus-peuplees-en-france-le-sud-attractif/20101012.html

5) Cité dans le blog Dorffer-patrick.com. 13 octobre 2010. « Alsace : Haguenau, 11° ville de France la plus attractive ». URL : http://www.dorffer-patrick.com/article-haguenau-11eme-ville-de-france-la-plus-attractive-58815604.html

6) Emploipro.fr. 13 octobre 2010. « Les villes du sud attirent les salariés ». Lucile Chevalier. URL : http://www.emploi-pro.fr/article/les-villes-du-sud-attirent-les-salaries-3625.html

7) Revue mise en ligne sur le site crevilles.org. 14 octobre 2010. URL : http://crevilles.org/mambo/index.php?option=com_content&task=view&id=5509&Itemid=203

8 ) Cité sur le site internet de la ville de Haguenau dans la rubrique Actualités. « Haguenau parmi les 25 villes françaises les plus attractives ».

9) Articles des Echos mis en ligne sur « saumur-kiosque.com » dans la rubrique Revue de Presse-Vie de la Cité. URL : http://www.saumur-kiosque.com/infos_article.php?id_actu=5032 

10) Cité dans le journal Le Télégramme.com. Rubrique Vannes Ville. 26 octobre 2010. « Nouveaux ménages. Vannes toujours attractive ! ». URL : http://www.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/vannes/nouveaux-menages-vannes-toujours-attractive-26-10-2010-1095919.php

11) Cité dans Le Point.fr. 9 novembre 2010. « Logements. Les prix s’envolent ». Laurence Allard. URL : http://www.lepoint.fr/immobilier/les-prix-s-envolent-09-11-2010-1260222_31.php

12) Cité sur le site www.french-property.com . Tuesday 01 february 2011. « Top 20 growth towns and cities ». URL : http://www.french-property.com/news/french_property/france_population_growth_towns_cities/

13) Cité sur un site d’immobilier russe. 12 octobre 2010. URL : http://www.stranaplus.ru/frezhus-–-gorod-s-samym-bolshim-prirostom-naseleniya-vo-frantscii.html

L’attractivité des territoires. Théories et réalités

Référence de l’article :

Gérard-François DUMONT, Laurent CHALARD (2010). « L’attractivité des territoires. Théories et réalités ». Population & Avenir. N°697. Mars-Avril 2010. Pages 14-16.

Contexte :

Cet article reposait sur les principales conclusions d’une étude que nous avions réalisée pour la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, portant sur « la géographie comparative de  l’attractivité des villes moyennes non littorales dans la dynamique régionale des territoires de Provence-Alpes-Côte-d’Azur ». Elle s’inscrivait dans la même logique que l’étude sur les métropoles régionales intermédiaires, mais se voulait plus ambitieuse, mêlant éléments qualitatifs et quantitatifs. Ses conclusions allant a contrario des grandes théories d’économie spatiale, il nous a paru nécessaire d’en publier un résumé.

Résumé :

Deux modèles ont émergé pour décrire l’attractivité des territoires : le modèle centre-périphérie et celui de l’économie résidentielle. Le premier, qui a valu à Paul Krugman le prix Nobel d’économie, considère que diverses raisons poussent l’activité économique à se concentrer sur un nombre limité de villes, qui se trouvent êtres attractives. Selon le second modèle, remis au goût du jour en France par Laurent Davezies, le développement territorial, donc l’attractivité, serait le revenu monétaire capté de l’extérieur par les territoires. Or, l’analyse de l’attractivité des villes moyennes de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur, infirme ces deux théories. Elle conduit à l’élaboration d’une typologie finale en cinq catégories : les villes favorisées par des logiques métropolitaines, les villes à l’attractivité fondée sur du tertiaire non marchand et marchand, les villes à dominante tertiaire non marchand et résidentielle, les villes à dominante tertiaire non marchand appuyé par d’autres activités, et les villes en reconversion. En définitive, l’attractivité des villes n’est pas exclusivement dépendante de théories, ce qui signifie que tout territoire à de l’avenir, sous réserve qu’il sache mobiliser ses atouts.

Commentaire :

L’article était ambitieux puisqu’il remettait en cause deux grandes théories économiques en vogue. Sa principale faiblesse était de ne se concentrer que sur une seule région. Plus globalement, l’étude a constitué un nouveau pas dans notre démarche de mise en place d’une méthode d’analyse comparative des territoires. Nous sommes sortis d’une démarche purement statisticienne, ayant compris que l’attractivité s’exprimait aussi par des éléments qualitatifs (la qualité de l’aménagement urbain par exemple) difficilement quantifiables.  

Impact :

1) Cité en bibliographie page 22 dans « Quel avenir économique face à la crise ? ». Avril 2010. Les conférences débat du conseil de développement du Pays de Lorient. Note de synthèse.

Le bilan démographique des maires

novembre 12, 2011 1 commentaire

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2008). « Le bilan démographique des maires ». Population & Avenir. N°686. Janvier-Février 2008. pages 4-8 et 20.

Contexte :

A la veille des élections municipales de 2008, il semblait pertinent de réaliser un article comparant les évolutions démographiques des grandes communes françaises depuis 1999. Il s’agissait de bien distinguer les communes en croissance de celles déclinantes, en s’appuyant sur des facteurs explicatifs. L’article reposait toujours sur les données provisoires du recensement rénové.

Résumé (source Urbamet) :

Pour 376 communes de 20 000 habitants ou plus, il est possible de comparer l’évolution démographique de la population de leurs ménages entre 1999 et 2005. Ces communes qui comptabilisent plus du tiers de la population de la France métropolitaine ont une croissance démographique en moyenne inférieure à la moyenne nationale. Deux grands types se distinguent : les communes périurbaines ou paraurbaines ont une croissance supérieure à la moyenne nationale alors que les communes centres ont une croissance inférieure à la moyenne nationale. 21 communes sur 25 qui ont une croissance égale ou supérieure à 10 % sont en Ile-de-France et 18 d’entre elles sont en Petite couronne. Parmi les 25 communes qui ont connu un accroissement démographique entre 7,7 et 9,8 %, on trouve 15 communes franciliennes dont 10 en petite couronne. Les communes qui ont une forte diminution de population se trouvent au nord-est de la France.

Commentaire :

Cet article généraliste distinguait clairement les communes en croissance et les communes en déclin démographique. Son plan m’a servi de modèle pour l’article publié deux ans plus tard portant cette-fois ci sur les agglomérations et sur une période beaucoup plus longue. Cette recherche m’a conforté dans l’intérêt de consacrer une partie de mon travail à l’étude du déclin urbain, et pas seulement de la croissance.

Impact :

L’impact de l’article fut réel, étant cité deux fois dans la presse nationale. Ce fut la première fois que mon nom apparaissait, ce qui constituait le début d’une certaine reconnaissance de mon travail. Les Echos ont consacré une page entière à l’article, abordant uniquement la thématique du déclin urbain. Dans Sciences Humaines, ce n’était qu’un petit article.

1) Les Echos. 12 février 2008. Rubrique Population – Collectivités Locales – Emploi. Page 5. « Les villes sont souvent démunies face à la diminution de leur population ». Philippe Moreau.

2) Sciences Humaines. Avril 2008. N°192. Rubrique Actualité de la recherche. Page 18. « Les villes qui gagnent et celles qui perdent ». Benoît Richard. URL : http://scienceshumaines.com/les-villes-qui-gagnent-et-celles-qui-perdent-benoit-richard_fr_22103.html

3) Cité dans le Blog Alfortville Confluence. « La croissance démographique d’Alfortville : gestion ou pression foncière incontrôlée ? ». 3 octobre 2008. URL :  http://alfortvilleconf.canalblog.com/tag/population

4) Cité en bibliographie dans le chapitre 2 par E. CUNNINGHAM-SABOT, S. FOL (2010). « Vieillissement et migrations, réflexions à partir de la Basilicate et de la Bretagne » in M. BARON, E. SABOT, C. GRASLAND, D. RIVIERE, G. VAN HAMME. Villes et régions européennes en décroissance, Hermes, 2010, 368 pages.