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Villes : quatre mousquetaires dans la métropolisation

novembre 9, 2011 1 commentaire

Référence de l’article :

Laurent CHALARD (2006). « Villes : quatre mousquetaires dans la métropolisation ». Population & Avenir. N°679 BIS. Septembre-Octobre 2006. Pages 5-7.

Contexte :

Ce court article se composait d’une partie d’une communication réalisée à un colloque à Nice portant sur le devenir démographique du Grand Sud-Est. Il reprenait des éléments de ma thèse concernant Marseille et Nice. Le titre « peu scientifique » était destiné à attirer le public diversifié du colloque, auquel était remis un exemplaire de la revue.

Résumé :

Les quatre métropoles du Sud-Est de la France (Grenoble, Lyon, Marseille et Nice) ont des atouts très différents : la fonction portuaire à Marseille, le binôme tourisme/haute-technologie à Nice, la diversité du tissu économique à Lyon, et la puissance de la haute-technologie à Grenoble. Par contre, leurs points faibles apparaissent relativement semblables, étant liés à la centralisation parisienne, qui les prive d’un certain nombre de fonctions.

Impact :

Le colloque s’étant tenu au mois de septembre, son impact fut malheureusement très limité. L’article a juste été signalé dans un blog local.

Les logiques du découpage intercommunal dans l’aire métropolitaine marseillaise

Référence de l’article :

Laurent CHALARD (2005). « Les logiques du découpage intercommunal dans l’aire métropolitaine marseillaise ». La Géographie. N°1518. Septembre 2005. Pages 63-81.

Contexte :

Cet article fut ma première publication. Il est issu de mon mémoire de DEA qui portait sur l’intercommunalité dans l’aire métropolitaine marseillaise, dont il est un résumé des principales conclusions. C’est donc un article écrit courant 2003, bien qu’il soit paru deux ans plus tard.

Résumé :

La recomposition territoriale dans l’aire métropolitaine marseillaise doit tenir compte d’un territoire particulier à la polynucléarité affirmée et à la périurbanisation très importante. Jusqu’en 1992, il n’existait aucune structure importante intercommunale intégrée (en-dehors du syndicat d’agglomération nouvelle) car le besoin de coopération n’était pas ressenti par les élus locaux. Les lois Joxe et Chevènement dans les années 1990 ont entraîné la multiplication des structures, aboutissant à un paysage politique balkanisé, chaque pôle de l’aire métropolitaine constituant son intercommunalité en concurrence avec les autres.

Commentaire :

La dernière partie de l’article suivant l’air du temps proposait de supprimer le département pour limiter l’empilement des échelons administratifs. Mon point de vue s’est ensuite modifié, puisque je pense désormais que l’adaptation des compétences et des découpages des départements aux aires d’influence des villes serait plus pertinent et permettrait de gaspiller moins d’argent, en supprimant les intercommunalités, qui coûtent une fortune au contribuable.

Impact :

Sans surprise pour une première publication, son impact fut relativement faible, d’autant que la revue La Géographie était sur sa fin, puisqu’elle a disparu quelques années plus tard. A noter cependant que l’article fut cité à deux reprises, dont une fois en Hongrie :

1) Cité par François HULBERT dans le texte et en bibliographie. « L’espace politique de la ville : plaidoyer pour une géopolitique urbaine ». L’espace politique. 8, 2009/2, mis en ligne le 15 novembre 2009. URL : http://espacepolitique.revues.org/index1330.html

2) Cité par György CSOMOS en bibliographie. « A közigazgatasi regiok es kozpontjaik : utopia es realitas ». Tarsadalomkutatas. Volume 28, number2/june 2010.