Archive

Posts Tagged ‘Paris’

Les territoires de l’hypercroissance : nécessité, hasard et… écosystème !

Référence de la tribune :

Laurent CHALARD, François LAINEE, Patrick RICHER (2011). « Les territoires de l’hypercroissance : nécessité, hasard et… écosystème !  ». Les Echos.fr. 21 octobre 2011. URL : http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/politique-economique/221139079/territoires-hypercroissanc

Contexte :

Grâce à une connaissance commune, j’ai rencontré François Lainée, qui réalisait avec Patrick Richer des tribunes sur les entreprises en hypercroissance dans Le Nouvel Economiste. Je lui ai proposé de mettre nos compétences en commun pour essayer de déterminer une géographie de ces entreprises. Il a accepté et nous avons décidé de proposer notre tribune au quotidien Les Echos, qui l’a publié sur son site internet.

Résumé :

La tribune est consultable en intégralité au lien ci-dessus.

Commentaire :

Cette tribune nous a permis d’avoir ensuite un accès privilégié pour la publication de tribunes sur le site internet du quotidien Les Echos, ce qui fut donc un résultat très positif pour chacun, d’autant que nous avions d’autres textes plus ou moins prêts.

France, le palmarès des agglomérations

Référence de l’article :

Laurent CHALARD (2006). « France. Le palmarès des agglomérations ». Population & Avenir. N°680. Novembre-Décembre 2006. Pages 4-7 et page 24.

Contexte :

Faisant suite à l’article précédent sur les quatre grandes métropoles du Sud-est, il m’a paru intéressant de comparer l’attractivité sur le long terme des principales agglomérations françaises pour déterminer s’il se dégageait des dynamiques réellement différenciées.

Résumé (source Urbamet) :

Des éléments de comparaison entre les 13 agglomérations françaises de plus de 400 000 habitants sont présentés. Il en ressort que la hiérarchie en matière de population est très nette avec Paris largement en tête mais qu’elle est peu changeante. En ce qui concerne d’autres caractéristiques, Strasbourg est en tête pour l’emploi, Lille pour la population de jeunes, Toulouse pour l’attirance migratoire et Paris est mal placée selon les indicateurs de santé. Les agglomérations françaises ont un faible poids démographique par rapport à leurs concurrentes allemandes et en conséquence de cette faiblesse démographique, hors Paris, aucune grande agglomération française ne fait partie du groupe de tête à l’échelle européenne.  

Commentaire :

Cet article a présenté un double enseignement pour la suite. Il m’a permis de voir que les caractéristiques d’évolution de l’emploi étaient autant à prendre en compte que la seule évolution démographique dans l’optique d’une démarche comparative pertinente. Le second enseignement concernait la faible taille des agglomérations françaises par rapport à leurs concurrentes européennes, et donc qu’il n’y avait aucun sens à les comparer.

Impact :

L’article ayant paru à peu près au même moment que l’étude que j’avais réalisée pour la DATAR avec Gérard-François Dumont sur l’attractivité des métropoles moyennes françaises, fortement médiatisée, il est passé inaperçu, ayant parfois même été confondu avec l’étude elle-même !

Le nouveau palmares des grandes communes de France

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2005). « Le nouveau palmarès des grandes communes de France » Population & Avenir. N°675. Novembre-Décembre 2005.  Pages 4-10.

Contexte :

Suite à la parution des premiers résultats de l’enquête de recensement de 2004, l’article avait pour but de déterminer les évolutions démographiques 1999-2004 pour les grandes communes. Il s’appuyait sur une méthode de redressement de la population (faisant l’objet d’un article spécifique dans le même numéro), étant donné les écarts de dynamique démographique constatée par rapport à la période intercensitaire précédente.

Résumé (source Urbamet) :

La première enquête de recensement, effectuée dans le cadre du recensement dit « rénové », permet de comparer la population des ménages des grandes communes. Une méthode de correction des taux d’accroissement permet de distinguer les grandes communes de France ayant gagné en population entre 1999 et 2004 de celles ayant perdu. Il est ainsi montré que la population des ménages des grandes communes ne connaît pas de renouveau réel, mais plutôt une phase de stabilisation, voire même de diminution entre 1999 et 2004. En Ile-de-France, Paris est en très légère diminnution alors que le recensement confirme le renouveau des grandes communes limitrophes de la capitale comme Issy-les-Moulineaux, Levallois-Perret, Ivry-sur-Seine ou bien Saint-Denis. Cependant, d’autres comme Aulnay-sous-Bois, Créteil ou Nanterre voient leur population diminuer. Dans l’ouest de la France, le taux brut d’accroissement de la population des ménages des grandes communes s’affaisse par rapport aux années 1990-99. Dans le Grand Est et le Nord, les grandes communes sont en déclin alors qu’au Sud, les grandes communes sont en stagnation ou en croissance. il apparaît qu’en France, comme aux Etats-Unis, la croissance, qu’elle soit démographique ou économique, se fasse pour l’essentiel à la périphérie des grandes communes.

Commentaire :

Les tendances constatées dans cet article, reposant alors sur des données provisoires, se sont confirmées suite à la parution des chiffres définitifs des populations légales au 1° janvier 2006.  Par contre, pour certaines communes, comme Créteil, l’Insee ayant revu complètement ses chiffres entre-temps, l’analyse était fausse. La conclusion est primordiale car c’était la première fois dans mes recherches que j’avançais cette ressemblance entre les évolutions des villes françaises et celles états-uniennes.

Impact :

Population & Avenir étant alors une revue à notoriété presque inexistante, l’impact de l’article fut (presque) nul.

1) Cité dans La Lettre Intergéo N°4. Décembre 2005.

2) Cité en bibliographie par Gérard-François DUMONT (2008). Populations et territoires de France en 2030 : le scénario d’un futur choisi. L’Harmattan. 222 pages.