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Posts Tagged ‘Périurbanisation’

Territoires français : le renforcement de la para-urbanisation et de la litturbanisation

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2007). « Territoires français : le renforcement de la « para-urbanisation » et de la « litturbanisation » ». Population & Avenir. N°682. Mars-Avril 2007. Pages 14-16.

Contexte :

La poursuite début 2007 de la parution des résultats du recensement rénové permettait d’affiner les grandes tendances de l’évolution démographique de la France depuis 1999. Etant donné le flou dans lequel nous étions, il paraissait nécessaire d’insister sur deux points marquants des évolutions démographiques récentes de la France.

Résumé  (source Urbamet) :

Les résultats de l’enquête de recensement de 2006 montrent que les taux de croissance démographique les plus élevés se constatent dans les communes situées au-delà de la péri-urbanisation, donc plus loin de la ville-centre. L’urbanisation du littoral se poursuit : tous les littoraux sont concernés, mais les plus forts taux de croissance démographique se concentrent sur les littoraux méditérranéen et atlantique. 

Commentaire :

Cet article confirmait définitivement les tendances constatées l’année précédente, c’est à dire les certitudes du Population & Avenir n°682, mais aussi les interrogations (nouvel ajustement et écarts de population considérables d’une année sur l’autre pour certaines grandes communes)

Impact :

Ne faisant que confirmer des tendances déjà signalées, il n’a jamais été cité, sauf par mon directeur de thèse.

1) Cité en note de bas de page n°10 par Gérard-François DUMONT (2008). « La dérive des statistiques démographiques françaises ». URL : http://xdep.pagesperso-orange.fr/dumont08.html

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Le vote d’extrême-droite dans l’aire métropolitaine marseillaise

novembre 9, 2011 1 commentaire

Référence de l’article :

Laurent CHALARD (2006). « Le vote d’extrême-droite dans l’aire métropolitaine marseillaise ». Espaces-Temps.net, Actuel, 20.11.2006. http://espacestemps.net/document2101.html

Contexte :

Suite à la lecture des travaux du géographe Jacques Lévy concernant l’existence d’un gradient urbain dans la répartition géographique du vote d’extrême-droite, j’ai souhaité vérifier son hypothèse sur l’un des terrains d’étude de ma thèse, l’aire métropolitaine marseillaise. En effet, j’avais l’impression que la situation sur le terrain était plus complexe, avec de fortes différences selon les communes.  

Résumé :

L’article est consultable en intégralité au lien ci-dessus.

Commentaire :

J’ai développé deux ans plus tard mon argumentation concernant la distinction entre « espace périurbain subi » et « espace périurbain choisi » dans un chapitre d’ouvrage portant sur la sociologie électorale de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Par contre, j’ai écarté la seconde hypothèse, le rejet des nouveaux habitants par la population autochtone, puisqu’il n’y avait pas de raisons que le processus ne se produise que dans certaines communes, et pas dans toutes.

Impact :

C’est le premier article qui a eu un impact relativement important dans la discipline, dans le sens qu’il a été lu par d’autres géographes et qu’il a ensuite été cité, s’inscrivant dans un débat opposant Jacques Lévy à Fabrice Ripoll et Jean Rivière.

1) Cité par Dominique ANDRIEU et Jacques LEVY dans le texte et dans la bibliographie : « L’archipel français ». EspacesTemps.net, Mensuelles, 27.07.2007. URL : www.espacestemps.net/document2861.html

2) Cité par Fabrice RIPOLL et Jean RIVIERE (2007) dans le texte page 123 et dans la bibliographie. « La ville dense comme seul espace légitime ? Analyse critique d’un discours dominant sur le vote et l’urbain ». Les Annales de la Recherche Urbaine. N°102. Juillet 2007.

3) Cité par Jean RIVIERE (2008) dans la bibliographie. « Le vote pavillonnaire existe-t-il ? Comportements électoraux et positions sociales locales dans une commune rurale en cours de périurbanisation ». Politix, N°83, 2008/3.

Les évolutions des territoires français selon les enquêtes de recensement. Certitudes et interrogations.

novembre 6, 2011 1 commentaire

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2006). « Les évolutions des territoires français selon les enquêtes de recensement. Certitudes et interrogations ». Population & Avenir. N°677. Mars-Avril 2006. Pages 14-16.

Contexte :

Début 2006, l’Insee publie les résultats de la seconde enquête de recensement réalisée en 2005, qui confirme l’existence d’incohérences par rapport aux évolutions démographiques des périodes intercensitaires précédentes. En conséquence, cer article avait pour objectif de déterminer les évolutions qui paraissaient certaines de celles qui semblaient peu vraisemblables.

Résumé :

Depuis les années 2000, la paraurbanisation concerne un nombre accru de communes, et s’étend de plus en plus loin du coeur des agglomérations, comme le montre les exemples de trois aires urbaines : Toulouse, Lille et Limoges. Parallèlement, les migrations de retraites se sont accentuées, avec l’arrivée des classes nombreuses du baby boom à l’âge de la retraite, l’arrondissement de Gourdon dans le Lot en constituant un bon exemple. Cependant, l’existence d’ajustements importants par rapport au recensement exhaustif de 1999 interroge sur la validité des résultats, en particulier pour certaines grandes communes, où les écarts de population d’une année sur l’autre ne peuvent pas refléter une évolution réelle.

Commentaire :

Les certitudes de cet article ont été largement confirmées par la suite, comme les interrogations par ailleurs. Malheureusement, les variations des données chiffrées de la population des grandes communes d’une année sur l’autre démontrent la perte de qualité du recensement rénové, à tel point que beaucoup d’édiles de nos grandes communes en perdent leur latin, puisqu’ils ne comprennent pas pourquoi leur population diminue parfois d’une année sur l’autre alors que le taux de construction dans l’année écoulée a été élevé.

Impact :

Cet article fournissait de nouveaux arguments concernant le manque de fiabilité de la nouvelle méthode de recensement. Il fut le premier à être cité dans une revue majeure, en l’occurence Futuribles.

1) Cité dans l’éditorial de Futuribles N°319 par Hugues DE JOUVENEL (2006). « SOS. Information ! ».

2) Cité en note de bas de page n°9 page 5 par Gérard-François DUMONT (2006). Essai d’évaluation des résultats bruts du recensement rénové. 10 pages.

3) Cité en note de bas de page n°22 page 41 et en bibliographie par Gérard-François DUMONT (2008). Populations et territoires de France en 2030 : le scénario d’un futur choisi. L’Harmattan. 222 pages.

4) Cité en note de bas de page n°10 par Gérard-François DUMONT (2008). « La dérive des statistiques démographiques françaises ». URL : http://xdep.pagesperso-orange.fr/dumont08.html

5) Cité dans geographie-woessner. Note de bas de page n°11. « La France en villes. Problèmes de définitions ».