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Les évolutions démographiques 1999-2007 de la France métropolitaine : continuités ou ruptures ?

Référence :

CHALARD L. (2012). « Les évolutions démographiques 1999-2007 de la France métropolitaine : continuités ou ruptures ? ». Espace, Populations, Sociétés. 2011-3. Pages 441-457.

Contexte :

Faisant suite à différents articles publiés dans la revue Population & Avenir démontrant les incohérences des données issues du recensement rénové par rapport au recensement exhaustif de 1999, il m’a paru opportun de publier un article synthétisant la question à trois échelles : nationale, régionale et départementale. Il s’agissait de donner une interprétation pertinente des évolutions démographiques récentes, tout en restant relativement prudent sur la prétendue meilleure qualité des données issues du recensement rénové puisque le numéro était dirigé par un ancien de l’Insee.

Résumé :

La France a changé depuis 2004 de méthode de recensement, ce qui entraîne des biais dans l’étude des évolutions démographiques par rapport au dernier recensement exhaustif de 1999. Pour remédier à ce problème, la mise en place d’une méthode de correction reposant sur l’évolution de la vacance, permet de déterminer de manière plus pertinente les évolutions démographiques 1999-2007 de la France métropolitaine. En effet, cette méthode de redressement montre l’existence d’un écart de 420 000 habitants entre les deux recensements, qui peut correspondre aux personnes oubliées en 1999, année d’un recensement de mauvaise qualité. A l’arrivée, que peut-on en déduire suivant les différentes échelles ? A l’échelle nationale, la croissance démographique est semblable par rapport à la période intercensitaire précédente, contrairement à ce que laisserait penser les chiffres bruts, qui témoignent d’une accélération de la croissance. A l’échelle régionale, de nouveau, nous n’avons pas de ruptures apparentes, puisque les régions du Sud et de l’Ouest sont toujours celles connaissant la plus forte progression de leur population, alors que les régions du nord-est stagnent relativement. Enfin, à l’échelle départementale, se constate une poursuite des tendances constatées dans les décennies précédentes, à travers le renforcement de l’attractivité démographique des départements littoraux, des départements périurbains, en particulier autour de Toulouse, et des départements ruraux de la moitié sud de la France au cadre de vie jugé agréable. En définitive, les évolutions démographiques 1999-2007 de la France métropolitaine s’inscrivent dans la continuité des périodes intercensitaires précédentes, la dernière rupture démographique française remontant à 1975 et la fin du baby boom.

Commentaire :

Cet article a joué un rôle important dans ma position critique vis à vis des chiffres issus du recensement rénové, dans le sens qu’il a donné une légitimité plus grande à mon argumentation que dans la revue Population & Avenir, la notoriété scientifique d’Espace, Populations, Société étant plus importante et le directeur du numéro étant un ancien de l’Insee.

Impact :

L’impact a été certain, pas tant vis à vis de la communauté des chercheurs que vis à vis de l’Insee, organisme qui pilote et diffuse les données du recensement de la population. En effet, mon article a fait l’objet d’un droit de réponse de l’Insee, qui, somme toute, ne vient pas vraiment contredire mon argumentation, mais qui plutôt permet à l’Insee de se dédouaner de certaines incohérences.

La démographie de la France en 2009 : une année riche d’enseignements.

Référence de l’article :

Laurent CHALARD (2010). « La démographie de la France en 2009 : une année riche d’enseignements ». Population & Avenir. N°697. Mars-Avril 2010. Pages 17-19.

Contexte :

Pour l’année 2008, je n’avais pas préparé le bilan démographique annuel de la France pour la revue Population & Avenir, du fait d’un emploi du temps trop chargé à ce moment-là. Je me suis donc remis logiquement à la tâche pour l’année 2009, d’autant qu’il y avait des choses à dire (ce n’est pas le cas tous les ans !). La fameuse Grippe A fortement médiatisée avait t-elle eu un impact sur la mortalité ?

Résumé :

En 2009, la France continue de se singulariser au sein de l’Union Européenne par sa croissance démographique reposant principalement sur le solde naturel. Elle est le produit de deux facteurs. Le premier est une mortalité plus faible, la grippe A n’ayant pas eu de conséquences notables sur la mortalité annuelle. Le second est une natalité plus élevée, les naissances n’ayant baissé que très légèrement en 2009 malgré la crise économique. Il semble se produire une déconnexion entre natalité et économie en France. Concernant la nuptialité, l’addition des mariages et des PACS par l’Insee apparaît contestable, puisque cela donnerait un taux d’union supérieur à 100 % ! Un grand flou demeure concernant l’autre facteur de l’accroissement démographique, le solde migratoire, les données fournies par l’Insee montrant sa stabilité d’une année sur l’autre semblant peu vraisemblables, dans un contexte de forte baisse de ce solde constaté dans les autres pays européens suite à la crise économique. Enfin, les interrogations persistent concernant les résultats du recensement rénové.

Commentaire :

Le principal mérite de cet article était de montrer que la Grippe A avait eu un impact inférieur à une grippe traditionnelle au niveau de la mortalité. Il confirmait aussi la nécessité de conserver un regard critique sur les données produites par l’Insee, qui ne sont pas toujours fiables. C’est probablement mon dernier bilan démographique annuel, car l’exercice au bout d’un certain temps devient lassant.

Impact :

L’article allant à contre-courant du message véhiculé par les médias concernant le danger de la grippe A, il n’a malheureusement pas fait l’objet de citations dans la presse.

1) Cité en note de bas de page n°14 page 15 par Jean-Pierre BAUX. « France-Allemagne. 250 ans d’histoire éclairés par la démographie ». La Cohorte. N°204. Mai 2011.

Le bilan démographique des maires

novembre 12, 2011 1 commentaire

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2008). « Le bilan démographique des maires ». Population & Avenir. N°686. Janvier-Février 2008. pages 4-8 et 20.

Contexte :

A la veille des élections municipales de 2008, il semblait pertinent de réaliser un article comparant les évolutions démographiques des grandes communes françaises depuis 1999. Il s’agissait de bien distinguer les communes en croissance de celles déclinantes, en s’appuyant sur des facteurs explicatifs. L’article reposait toujours sur les données provisoires du recensement rénové.

Résumé (source Urbamet) :

Pour 376 communes de 20 000 habitants ou plus, il est possible de comparer l’évolution démographique de la population de leurs ménages entre 1999 et 2005. Ces communes qui comptabilisent plus du tiers de la population de la France métropolitaine ont une croissance démographique en moyenne inférieure à la moyenne nationale. Deux grands types se distinguent : les communes périurbaines ou paraurbaines ont une croissance supérieure à la moyenne nationale alors que les communes centres ont une croissance inférieure à la moyenne nationale. 21 communes sur 25 qui ont une croissance égale ou supérieure à 10 % sont en Ile-de-France et 18 d’entre elles sont en Petite couronne. Parmi les 25 communes qui ont connu un accroissement démographique entre 7,7 et 9,8 %, on trouve 15 communes franciliennes dont 10 en petite couronne. Les communes qui ont une forte diminution de population se trouvent au nord-est de la France.

Commentaire :

Cet article généraliste distinguait clairement les communes en croissance et les communes en déclin démographique. Son plan m’a servi de modèle pour l’article publié deux ans plus tard portant cette-fois ci sur les agglomérations et sur une période beaucoup plus longue. Cette recherche m’a conforté dans l’intérêt de consacrer une partie de mon travail à l’étude du déclin urbain, et pas seulement de la croissance.

Impact :

L’impact de l’article fut réel, étant cité deux fois dans la presse nationale. Ce fut la première fois que mon nom apparaissait, ce qui constituait le début d’une certaine reconnaissance de mon travail. Les Echos ont consacré une page entière à l’article, abordant uniquement la thématique du déclin urbain. Dans Sciences Humaines, ce n’était qu’un petit article.

1) Les Echos. 12 février 2008. Rubrique Population – Collectivités Locales – Emploi. Page 5. « Les villes sont souvent démunies face à la diminution de leur population ». Philippe Moreau.

2) Sciences Humaines. Avril 2008. N°192. Rubrique Actualité de la recherche. Page 18. « Les villes qui gagnent et celles qui perdent ». Benoît Richard. URL : http://scienceshumaines.com/les-villes-qui-gagnent-et-celles-qui-perdent-benoit-richard_fr_22103.html

3) Cité dans le Blog Alfortville Confluence. « La croissance démographique d’Alfortville : gestion ou pression foncière incontrôlée ? ». 3 octobre 2008. URL :  http://alfortvilleconf.canalblog.com/tag/population

4) Cité en bibliographie dans le chapitre 2 par E. CUNNINGHAM-SABOT, S. FOL (2010). « Vieillissement et migrations, réflexions à partir de la Basilicate et de la Bretagne » in M. BARON, E. SABOT, C. GRASLAND, D. RIVIERE, G. VAN HAMME. Villes et régions européennes en décroissance, Hermes, 2010, 368 pages.

Territoires français : le renforcement de la para-urbanisation et de la litturbanisation

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2007). « Territoires français : le renforcement de la « para-urbanisation » et de la « litturbanisation » ». Population & Avenir. N°682. Mars-Avril 2007. Pages 14-16.

Contexte :

La poursuite début 2007 de la parution des résultats du recensement rénové permettait d’affiner les grandes tendances de l’évolution démographique de la France depuis 1999. Etant donné le flou dans lequel nous étions, il paraissait nécessaire d’insister sur deux points marquants des évolutions démographiques récentes de la France.

Résumé  (source Urbamet) :

Les résultats de l’enquête de recensement de 2006 montrent que les taux de croissance démographique les plus élevés se constatent dans les communes situées au-delà de la péri-urbanisation, donc plus loin de la ville-centre. L’urbanisation du littoral se poursuit : tous les littoraux sont concernés, mais les plus forts taux de croissance démographique se concentrent sur les littoraux méditérranéen et atlantique. 

Commentaire :

Cet article confirmait définitivement les tendances constatées l’année précédente, c’est à dire les certitudes du Population & Avenir n°682, mais aussi les interrogations (nouvel ajustement et écarts de population considérables d’une année sur l’autre pour certaines grandes communes)

Impact :

Ne faisant que confirmer des tendances déjà signalées, il n’a jamais été cité, sauf par mon directeur de thèse.

1) Cité en note de bas de page n°10 par Gérard-François DUMONT (2008). « La dérive des statistiques démographiques françaises ». URL : http://xdep.pagesperso-orange.fr/dumont08.html

Les évolutions des territoires français selon les enquêtes de recensement. Certitudes et interrogations.

novembre 6, 2011 1 commentaire

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2006). « Les évolutions des territoires français selon les enquêtes de recensement. Certitudes et interrogations ». Population & Avenir. N°677. Mars-Avril 2006. Pages 14-16.

Contexte :

Début 2006, l’Insee publie les résultats de la seconde enquête de recensement réalisée en 2005, qui confirme l’existence d’incohérences par rapport aux évolutions démographiques des périodes intercensitaires précédentes. En conséquence, cer article avait pour objectif de déterminer les évolutions qui paraissaient certaines de celles qui semblaient peu vraisemblables.

Résumé :

Depuis les années 2000, la paraurbanisation concerne un nombre accru de communes, et s’étend de plus en plus loin du coeur des agglomérations, comme le montre les exemples de trois aires urbaines : Toulouse, Lille et Limoges. Parallèlement, les migrations de retraites se sont accentuées, avec l’arrivée des classes nombreuses du baby boom à l’âge de la retraite, l’arrondissement de Gourdon dans le Lot en constituant un bon exemple. Cependant, l’existence d’ajustements importants par rapport au recensement exhaustif de 1999 interroge sur la validité des résultats, en particulier pour certaines grandes communes, où les écarts de population d’une année sur l’autre ne peuvent pas refléter une évolution réelle.

Commentaire :

Les certitudes de cet article ont été largement confirmées par la suite, comme les interrogations par ailleurs. Malheureusement, les variations des données chiffrées de la population des grandes communes d’une année sur l’autre démontrent la perte de qualité du recensement rénové, à tel point que beaucoup d’édiles de nos grandes communes en perdent leur latin, puisqu’ils ne comprennent pas pourquoi leur population diminue parfois d’une année sur l’autre alors que le taux de construction dans l’année écoulée a été élevé.

Impact :

Cet article fournissait de nouveaux arguments concernant le manque de fiabilité de la nouvelle méthode de recensement. Il fut le premier à être cité dans une revue majeure, en l’occurence Futuribles.

1) Cité dans l’éditorial de Futuribles N°319 par Hugues DE JOUVENEL (2006). « SOS. Information ! ».

2) Cité en note de bas de page n°9 page 5 par Gérard-François DUMONT (2006). Essai d’évaluation des résultats bruts du recensement rénové. 10 pages.

3) Cité en note de bas de page n°22 page 41 et en bibliographie par Gérard-François DUMONT (2008). Populations et territoires de France en 2030 : le scénario d’un futur choisi. L’Harmattan. 222 pages.

4) Cité en note de bas de page n°10 par Gérard-François DUMONT (2008). « La dérive des statistiques démographiques françaises ». URL : http://xdep.pagesperso-orange.fr/dumont08.html

5) Cité dans geographie-woessner. Note de bas de page n°11. « La France en villes. Problèmes de définitions ».

Une méthode de correction des évolutions démographiques 1999-2004

novembre 6, 2011 1 commentaire

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2005). « Une méthode de correction des évolutions démographiques 1999-2004 ». Population & Avenir. N°675. Novembre-Décembre 2005. Pages 8-9.

Contexte :

Les résultats des premières enquêtes de recensement de la population réalisées par l’Insee en 2004 m’ont immédiatement intrigué par leur incohérence par rapport aux dynamiques démographiques constatées lors des périodes intercensitaires précédentes. Beaucoup de communes connaissaient des taux de croissance très élevés, qui ne pouvaient qu’être le produit du changement de méthode de recensement. En conséquence, à l’été 2005, je me suis creusé l’esprit pour essayer de déterminer une méthode permettant de rétablir une certaine cohérence dans les données, à l’origine de cet article à vocation méthodologique.

Résumé :

L’analyse des données détaillées publiées par l’Insee en 2005 concernant l’enquête de recensement de 2004, montre une augmentation inexpliquée des logements occupés (c’est à dire une forte réduction des taux de vacance) dans les grandes communes. Il en résulte la nécessité de mettre en place une méthode de redressement des taux de croissance démographique 1999-2004, en se fondant sur une étude de cas, Argenteuil dans le Val d’Oise. Une démarche en trois temps, reposant sur le présupposé que la progression du nombre de résidences principales occupées n’a pas pu être plus importante que l’augmentation du nombre de logements, permet de calculer un taux corrigé d’accroissement démographique. Les résultats pour l’ensemble des grandes communes apparaissent cohérents avec les données des périodes intercensitaires précédentes.

Commentaire :

J’ai depuis continué à utiliser cette méthode, qui apparaît comme la plus satisfaisante pour rétablir une certaine cohérence entre les résultats du recensement rénové et ceux du recensement exhaustif de 1999, à défaut de la réalisation d’une enquête de qualité post-censitaire dans les communes concernées, que l’Insee n’a pas souhaitée mener.

Impact :

Si l’article en lui-même n’a pas eu un impact important sur le moment, par contre il a ensuite permis à mon directeur de thèse, Gérard-François Dumont d’avancer des arguments critiques concernant la nouvelle méthode de recensement auprès de la Commission Nationale d’Evaluation du Recensement puis de la Mission d’information relative à la nouvelle méthode de recensement de l’Assemblée Nationale.

1) Cité en note de bas de page n°8 par Gérard-François DUMONT (2008). « La dérive des statistiques démographiques françaises ». URL : http://xdep.pagesperso-orange.fr/dumont08.html

2) Cité en note de bas de page n°13 page 6 par Gérard-François DUMONT (2006). Essai d’évaluation des résultats bruts du recensement rénové. 10 pages.

3) Cité en note de bas de page n°65 page 105 par Gérard-François DUMONT (2008). Populations et territoires de France en 2030 : le scénario d’un futur choisi. L’Harmattan. 222 pages.

Le nouveau palmares des grandes communes de France

Référence de l’article :

Laurent CHALARD, Gérard-François DUMONT (2005). « Le nouveau palmarès des grandes communes de France » Population & Avenir. N°675. Novembre-Décembre 2005.  Pages 4-10.

Contexte :

Suite à la parution des premiers résultats de l’enquête de recensement de 2004, l’article avait pour but de déterminer les évolutions démographiques 1999-2004 pour les grandes communes. Il s’appuyait sur une méthode de redressement de la population (faisant l’objet d’un article spécifique dans le même numéro), étant donné les écarts de dynamique démographique constatée par rapport à la période intercensitaire précédente.

Résumé (source Urbamet) :

La première enquête de recensement, effectuée dans le cadre du recensement dit « rénové », permet de comparer la population des ménages des grandes communes. Une méthode de correction des taux d’accroissement permet de distinguer les grandes communes de France ayant gagné en population entre 1999 et 2004 de celles ayant perdu. Il est ainsi montré que la population des ménages des grandes communes ne connaît pas de renouveau réel, mais plutôt une phase de stabilisation, voire même de diminution entre 1999 et 2004. En Ile-de-France, Paris est en très légère diminnution alors que le recensement confirme le renouveau des grandes communes limitrophes de la capitale comme Issy-les-Moulineaux, Levallois-Perret, Ivry-sur-Seine ou bien Saint-Denis. Cependant, d’autres comme Aulnay-sous-Bois, Créteil ou Nanterre voient leur population diminuer. Dans l’ouest de la France, le taux brut d’accroissement de la population des ménages des grandes communes s’affaisse par rapport aux années 1990-99. Dans le Grand Est et le Nord, les grandes communes sont en déclin alors qu’au Sud, les grandes communes sont en stagnation ou en croissance. il apparaît qu’en France, comme aux Etats-Unis, la croissance, qu’elle soit démographique ou économique, se fasse pour l’essentiel à la périphérie des grandes communes.

Commentaire :

Les tendances constatées dans cet article, reposant alors sur des données provisoires, se sont confirmées suite à la parution des chiffres définitifs des populations légales au 1° janvier 2006.  Par contre, pour certaines communes, comme Créteil, l’Insee ayant revu complètement ses chiffres entre-temps, l’analyse était fausse. La conclusion est primordiale car c’était la première fois dans mes recherches que j’avançais cette ressemblance entre les évolutions des villes françaises et celles états-uniennes.

Impact :

Population & Avenir étant alors une revue à notoriété presque inexistante, l’impact de l’article fut (presque) nul.

1) Cité dans La Lettre Intergéo N°4. Décembre 2005.

2) Cité en bibliographie par Gérard-François DUMONT (2008). Populations et territoires de France en 2030 : le scénario d’un futur choisi. L’Harmattan. 222 pages.